Introduction au débat de Michel Barrier Président de l’ADECR76
Dans ce contexte politique chargé, mais qui peut devenir enthousiasmant, et en vue des échéances à venir, le conseil national de l’ANECR a retenu l’objectif politique de tenir des réunions régionales des ADECR avant fin 2006.
Après une quinzaine tenues en France,notre rencontre de ce matin qui réunit les élus communistes et républicains des 5 départements de la Normandie s’inscrit dans cette perspective .
Je voudrais remercier le CIDEFE Normandie de son efficace contribution, pour la préparation de cette réunion et la mise à disposition d’outils d’information( notamment en ce qui concerne la question brûlante des finances locales), et en assurer ainsi le succès.
Sur la base d’un diaporama, qui sera présenté tout à l’heure, nos amis Thierry Foucaud, Sénateur, Marcel Larmanou, Joel Jeanne interviendront dans le cadre d’un échange interactif que je souhaite très animé. Cette rencontre s’inscrit aussi dans la cadre de l’édition 2006 de la fête de l’Humanité qui elle aussi se veut régionale.
Je voudrais vous donner quelques rendez-vous.
Tout d’abord à l’issue de notre session de formation et d’échanges
Vous êtes conviés au stand de l’ADECR 76 pour un cocktail dégustation vous pourrez vous rendre ensuite dans les différents restaurants de la fête pour un déjeuner, vous avez un ticket restauration dans vos dossiers.
A 16 heures au stand ADECR CIDEFE, vous invités à un débat public sur nos propositions en matière de fiscalité et de finances des collectivités
Et le soir vous êtes conviés à participer au dîner commun.
Cette rencontre est évidemment en prise directe avec l’actualité et les luttes que nous menons, et aussi avec le débat sur la préparation des échéances électorales qui vont se suivre de toute façon dans un laps de temps très court, présidentielle et législatives ; municipales et cantonales.
Nul n’est besoin ici, je crois de revenir sur l’importance essentielle de ces échéances, en premier lieu des présidentielle et législatives qui marqueront profondément la suite des évènements dans tous les domaines et les élections qui suivront.
Bien qu’une loi ait été adoptée au parlement pour modifier la durée de certains mandats et permettre ainsi un calendrier inscrivant présidentielle et législatives en 2007, municipales et cantonales en 2008, des voix s’élèvent maintenant à droite, notamment sarkozystes, sans recevoir d’échos défavorables dans certains milieux du PS, pour annoncer qu’en cas de victoire de leur camp, ils organiseraient municipales et cantonales dans la foulée à l’automne 2007.
je propose que nous élevions une vive protestation contre cette éventualité en exigeant le maintien du calendrier tel qu’il a été inscrit dans la loi . Une déclaration pétition de l’ANECR à été diffuser est à faire signer très largement. Il est recommandé d’en faire une utilisation médiatique en tous endroits.
Plusieurs associations d’élus ont déjà émis une telle protestation.
Une telle éventualité priverait nos concitoyens du débat démocratique auquel ils ont droit, renforcerait le caractère prééminent de l’élection présidentielle dont tout devrait découler, accentuerait encore la pression du bipartisme dans lequel on veut nous enfermer. Tout cela au bénéfice d’intérêts politiciens, dont on voit bien les objectifs.
Lors de la préparation du congrès de l’ANECR qui s’est tenu à Rennes, avec comme intitulé « citoyens et élus pour une alternative progressiste en France et en Europe » nous avons réaffirmé notre volonté d’agir en tant qu’élus communistes et républicains en faveur d’une politique de transformation sociale et d’une dynamique majoritaire dans la perspective des échéances de 2007 et 2008.
En cet automne 2006, il nous appartient de faire vivre pleinement cette démarche dans nos départements respectifs. Depuis 2002, la droite au pouvoir, n’a eu de cesse de s’en prendre, pour les détruire, à tous les acquis du Front populaire, de la Résistance, de mai 68 et des luttes plus récentes. Pendant ces cinq années, des mouvements puissants se sont levés contre les reculs de civilisation, contre les régressions sociales : retraites, sécurité sociale, droit au travail, licenciements, libertés, services publics, droits de migrants, droits des femmes, culture, recherche, éducation, jeunesse, environnement.
Les élus communistes et républicains y ont contribué, ils y ont été présents et actifs. Ils ont mis au débat, des propositions alternatives.
Au cœur de ces mouvements, des aspirations, des propositions, des espoirs ont grandi.
Si tous n’ont pas été victorieux, les gouvernements de droite refusant de satisfaire les volontés populaires, ils ont fait grandir l’idée de résistance, de non fatalité et par la même la pertinence et la possibilité d’un autre avenir, mettant de plus en plus en cause le libéralisme.
Du puissant combat contre la casse des retraites, à la lutte victorieuse des jeunes et des salariés contre le CPE en passant par les révoltes urbaines de novembre 2005, c’est la contestation même du cœur du système qui a gagné en ampleur avec une expression forte dans la rue et aussi dans les urnes.
Ainsi depuis 2002, la droite au pouvoir a subi des revers électoraux conséquents ; régionales, cantonales, européennes, plus significative encore la victoire du non le 29 mai 2005 contre le traité constitutionnel européen. Un vote populaire rassemblant majoritairement les salariés, les privés d’emplois, les jeunes, un vote majoritaire à gauche, exprimant un rejet profond des politiques libérales et une exigence de solutions nouvelles.
Et ce malgré la mobilisation de tous les moyens d’Etat et des médias, des pressions internationales, alors même que le Parti socialiste et l’UMP s’étaient prononcés en faveur du oui.
Cette montée d’une dynamique anti-libérale a laissé entrevoir une modification du paysage politique, un début de jonction s’est opéré entre une partie de la gauche et des militants du mouvement syndical, associatif.
Des prémices d’une réappropriation populaire de la politique jusque dans le vote se sont exprimés.
Nous n’avons pas été pour rien dans ces évolutions. De façon diversifiée mais offensive nous avons contribué à faire vivre cette dynamique. Nous avons contribué à une appropriation populaire des enjeux et à faire percevoir d’autres possibilités. Il est devenu plus clair, pour un plus grand nombre que ce sont bien à des choix politiques que se heurtent dans tous les domaines, les peuples en France et en Europe, dans le cadre de la mondialisation capitaliste et non à une fatalité inéluctable et insaisissable.
Ce bref rappel étant fait des évolutions survenues depuis 2002 et à la veille d’échéances capitales, où en sommes nous ? Dans quel contexte, avec quels objectifs et possibilités ?
« nous voulons contribuer à battre la droite »
qu’elle prône la « rupture » ouvertement à la Sarkozy ou plus sournoisement à la De Villepin, sur le fond les objectifs de cette droite sont les mêmes.
C’est la casse de tout ce qui reste encore des conquêtes que j’évoquais il y a quelques instants, c’est le choix d’une société capitaliste mondialisée ultra-libérale, inhumaine, liberticide :
« nous voulons battre la droite …et nous voulons aussi réussir à gauche »,
Oui nous voulons une véritable politique de transformation sociale qui corresponde aux aspirations de notre peuple. Ces aspirations existent, elles se sont exprimées ces dernières années à plusieurs reprises dans les luttes et dans les urnes.
Mais évidemment, si cela constitue un point d’appui, cela ne suffit pas à faire une majorité de gauche qui se prononce en faveur d’un vrai changement, d’une vraie alternative progressiste.
Or c’est ce que nous voulons pour 2007, « pas prendre date ou témoigner seulement, … mais changer vraiment ».
Il y a donc nécessité de travailler à partir des aspirations, à leur donner une traduction politique indispensable qui devienne une véritable alternative crédible qui compte réellement.
Aujourd’hui encore, nous sommes confrontés à une extraordinaire pression médiatique avec la complicité des intéressés pour réduire l’élection présidentielle à un duel entre Sarkozy et Royal.
Un choix qui serait donc limité entre un libéralisme « déchaîné » et un social libéralisme « tempéré ».
Même s’il apparaît ces derniers temps, quelques lézardes dans cette construction, il demeure qu’ils veulent vraiment priver nos concitoyens d’un véritable débat sur les contenus, les enjeux, les réduire à un duel d’image où tout faire pour ne pas en venir sur le terrain des premières préoccupations affirmées.
Il y a donc un véritable carcan à desserrer pour échapper au piège du bi partisme, pour que notre peuple ne soit pas condamné à se résigner à l’alternance entre libéralisme et social libéralisme, pour faire bouger la gauche dans son ensemble. Cela demande, c’est évident, un gros effort politique pour faire évoluer favorablement la situation, en appréciant déjà les avancées et en même temps, le chemin qui reste à parcourir.
Avec notre association qui accueille en son sein des élus communistes bien sûr, mais aussi des élus républicains, progressistes, qui a vocation à en accueillir d’autres encore vers qui nous pourrions plus hardiment nous tourner ; riches de cette diversité, des liens que nous entretenons, dans le cadre de notre mandat, avec la population, les associations, nous sommes au cœur de multiples rencontres, en lien direct avec la vie et qui, comme nous, cherchent une issue afin de sortir de la situation catastrophique imposée au plus grand nombre.
Nous avons des atouts, notre proximité des populations et des problèmes qu’elles rencontrent, notre présence reconnue dans les luttes.
La force de nos propositions peut être utile pour faire reculer encore l’obstacle principal qui pèse, le fatalisme et faire progresser au contraire l’idée q’une autre politique est possible, qu’on peut se rassembler, bâtir une union renouvelée qui a fait ses preuves lors du référendum en alliant contenu et intervention populaire, et nous pouvons imaginer qu’un tel rassemblement sera utile aussi pour les municipales et cantonales qui suivront.
Nous avons un rôle particulier à jouer pour contribuer à construire le rassemblement. Nos appels, notre engagement, notre pratique de la vie politique, associative, en ce sens peuvent être décisifs.
Cette dynamique populaire, anti libérale, de jonction entre résistance et construction d’un projet, peut permettre une véritable innovation à gauche, dépasser l’éphémère et engager une construction durable.
Des collectifs agissant en ce sens se sont créés ces derniers mois, le plus souvent avec l’apport d’élus communistes et républicains. Nous pouvons contribuer à ce qu’ils deviennent de nouveaux outils de luttes, massivement populaires, pour passer selon une formule, d’une dynamique « militante » qu’ils ont aujourd’hui à une dynamique « populaire » qu’il faut gagner.
Utiles au rassemblement, à sa construction, à son contenu, nous le sommes aussi en continuant à être présents dans les luttes, en contribuant à leur développement.
Cela correspond à une double nécessité,
- d’une part de continuer à s’opposer résolument à tous les coups que la droite s’emploie à porter dans tous les domaines, et l’actualité n’en manque pas et ce sans baisser la garde du fait de la proximité des échéances électorales, ce que d’aucuns pourraient suggérer,
- et d’autre part n’est ce pas le meilleur moyen de contribuer efficacement à renforcer, du point de vue de son contenu et de son ampleur, de ses exigences, le rassemblement majoritaire à construire pour gagner et réussir ?
On nous oppose les moyens financiers, mais l’argent existe dans notre pays pour répondre aux besoins sociaux, et comme le dit très justement Marie Georges Buffet « la politique n’est pas impuissante à changer la vie, la clé : c’est celle de la volonté et des moyens que l’on se donne pour réussir »,.
C’est cette volonté qui nous anime, pour gagner, pour que la vie change enfin.
Il nous faut donc poursuivre nos actions sur tous les terrains de luttes où nous sommes engagés, auxquels nous avons contribué tous ces derniers temps.
Privatisation EDF – GDF
L’affaire n’est pas terminée, les luttes se poursuivent, les derniers rebondissements dans l’actualité, venant de Bruxelles ou des appétits de Pinault sur Suez confirment le bien fondé de notre opposition, avec d’autres, à la privatisation et renforcent notre exigence de « retrait du projet de loi ».
Nous continuons à être au côté des enfants menacés d’expulsion avec leur famille, à exiger la régularisation des sans-papiers, à agir pour le droit de vote des résidents étrangers, à nous opposer au projet de loi « prévention de la délinquance ».
Sur l’emploi, dont la situation au-delà des statistiques officielles et des déclarations de « satisfecit » continue de se dégrader, avec notamment la progression de la précarité, l’augmentation des radiations que traduit l’accroissement du nombre de Rmistes Des assises régionales « pour sécuriser l’emploi et la formation » vont se tenir début 2007, précédant des assises nationales autour de l’élaboration d’une proposition de loi cadre. Notre proximité de terrain sur ces questions, notre engagement dans les luttes et les propositions que nous y formulons, seront des contributions extrêmement utiles à la réussite de ces initiatives, à leurs suites pour l’action et le rassemblement
La grave crise qui touche bon nombre de domaines d’activité de nos départements témoigne de la nocivité de la financiarisation de l’économie, avec les exigences de rentabilité financière qui en découlent, et les conséquences dramatiques prévisibles sur l’emploi et les capacités des entreprises
En Seine Maritime nous avons accueilli le bus logement, cette grande initiative de l’ANECR dont Bernard Birsinger a été l’initiateur. On peut parler du succès vécu au Havre en quantité de gens rencontrés, en couverture de presse, cela a bien été un événement, en qualité de rencontres humaines, d’échanges d’expériences et de luttes.
Sur les questions de l’environnement de la préservation de planète
Finances locales
Notre campagne nationale décidée à Rennes, menée depuis en continuité, a gagné en ampleur.
Marquée par des temps forts, elle s’est traduite tout au long de l’année par des vœux dans les assemblées, des pétitions, conférences de presse, colloques, rassemblements, délégations.
L’ADECR76 a multiplié les initiatives avec :
Des courriers aux maires, la distribution de la pétition au séminaire des élus organisé par le CG76 la signature de la pétition lors du séminaire sur le srart au Zénith à Rouen par les CR, un courrier au Président du CG et au Président de l’Asso des élus Socialistes, un courrier aux grands électeurs, aux organisations syndicales, au monde associatif.
Notre rencontre régionale s’inscrit évidemment aussi aujourd’hui dans cette perspective.
Il s’agit de réussir la prochaine étape, c’est évidemment la manifestation nationale du 18 novembre à Paris vers Matignon, à la veille du congrès de Maires, que nous souhaitons aussi nourrir de la force de cette manifestation.
Nous proposons donc d’en faire notre objectif majeur et de mettre tout en œuvre pour en faire un grand succès en rassemblant à cette occasion plusieurs milliers élus bien sûr, mais aussi des citoyens, des personnels, des militants syndicaux et associatifs.
Il y en a besoin. Les coups portés aux finances locales s’amoncèlent et rendent toujours plus difficile de répondre aux besoins des populations alors que ceux-ci grandissent, que les transferts de charges au nom de la décentralisation avec une compensation à l’euro près, se poursuivent, les officiels et les insidieux, que les recettes sont plafonnées au niveau de l’Etat et que la loi diminue encore les recettes fiscales,
Les crédits votés cette semaine à l’Assemblée Nationale pour les collectivités locales ne nous font pas changer d’avis, et les propos du rapporteur UMP Marc Laffineur doivent nous alerter quand il s’interroge sur l’excellente santé financière des régions et des départements, et propose une réflexion sur leur contribution à l’effort de la maîtrise de la dépense publique, ça en dit long sur les intentions….
Même le député UMP Leguen qui a voté avec son groupe demande, je cite » à l’Etat d’arrêter de se défausser sur les collectivités locales de toute une série de transferts rampants… »
Comme le disait André Chasseigne Président de notre association : »on nous tend un piège terrible, d’un coté de nouvelles dépenses sont imposées aux collectivités, de l’autre,on veut nous amener à privatiser nos services publics faute de moyens et augmenter la fiscalité des ménages aux ressources encore amoindrie»
Une riposte plus forte est donc indispensable. Elle est possible, tant est grand le mécontentement chez nombre d’élus locaux, bien au-delà de nos sensibilités.
Ils ont bien des difficultés à contester le fond de notre argumentation qui repose sur des réalités fortes, vérifiables comme l’a confirmé l’étude menée par nos soins sur l’évolution des actifs financiers 2002/2005 des entreprises du CAC 40, qui confirme l’envolée de ceux-ci et leur utilisation majoritaire et de plus en plus forte dans la sphère financière et non dans l’investissement productif.
Cette attention que nous observons chez nombre d’élus, elle peut être encore plus réceptive chez les personnels, les habitants, les militants syndicaux et associatifs pour que nous nous adressions à eux à partir des besoins qui sont les leurs et qui convergent avec nos propositions.
Car avec celles-ci ce sont bien des services publics locaux dont nous parlons, des réponses aux besoins des populations dans tous les domaines, environnementaux sociaux, culturels, sportifs, associatifs, des conditions de travail des personnels, c’est ce que dit notre pétition nationale à utiliser sans restriction, les finances locales, c’est l’argent des besoins humains, du service public.
Adressons-nous donc largement à tous, élus, population, personnels, organisations syndicales, associations, défenseurs des services publics… invitons les à venir manifester le 18 novembre pour défendre leur cause, exiger des moyens nouveaux.
Nous avons les outils pour une préparation active et concrète et réussir le 18.
- avec la pétition
- un dossier dans l’Elu du mois d’octobre,
- un tract à venir.
Des objectifs régionaux de participation à décliner par département ont été proposés pour un minimum de 5000 participants.
Pour notre région 200
- Manche10
- Orne 2
- Calvados 25
- Eure 30
- Seine Maritime133 (pour faire un compte juste)
C’est maintenant qu’il faut organiser les rendez-vous et départs collectifs en cars, en trains. Des précisions seront apportées très prochainement sur le parcours et les horaires de la manifestation, probablement de 13h 30 / 14h à 16 h.
En faisant monter ces exigences autour de l’existence, de la masse, de la taxation des actifs financiers, nous sommes au cœur de ce qui fâche, à droite bien sûr, mais aussi à gauche, car on met en évidence la nécessité et la possibilité d’un autre partage des richesses produites et donc des fondements d’une autre politique réellement alternative, réellement progressiste, et non d’un toilettage à la marge. Et nous pouvons être entendus, car les besoins et les aspirations sont là.
Permettez moi à ce propos de citer un passage de la lettre que Bernard Birsinger nous avait adressé début juillet « Nous sommes entrés dans une période d’activité politique intense avec pour point de mire les échéances présidentielles et législatives.
Dès à présent, notre disponibilité et notre engagement peuvent peser lourd dans la balance. Notre travail politique est en lien direct avec la vie. Dans l’exercice de notre mandat, nous connaissons ce qui alerte, bouleverse, réjouit ou inquiète. Nous rencontrons tant de personnes, d’organisations qui cherchent une issue afin de sortir de la situation catastrophique imposée au plus grand nombre. Nous savons qu’elles peuvent s’emparer de l’idée d’une union renouvelée qui a fait ses preuves lors du référendum de 2005.
Je crois vraiment que nous pouvons contribuer à leur rassemblement, autour d’un vrai projet de transformation de la société, contribuer à cet ancrage populaire par cette démarche, qui est nôtre, de démocratie participative.
Et nous pouvons imaginer qu’un tel rassemblement sera utile pour les municipales et les cantonales à venir ».
Pour y contribuer. la vie de nos ADECR, leur activité est essentielle.
Cette rencontre régionale, à partir du contexte et des échéances, des actions et luttes en cours, les échanges de vue indispensables, devrait contribuer à leur renforcement en adhérents et en cotisations, à une meilleure utilisation de nos outils, l’Elu d’aujourd’hui, Elunet, le Cidefe et les sites hébergés sur le site ADECR76 , à leur amélioration en vue de faciliter l’accès de tous nos élus, à une meilleure mise en réseau de toute cette richesse que constitue l’activité des 600 élus communistes et républicains normands et l’intérêt qu’il y a, à mieux encore faire rayonner cette force et cette richesse humaine pour le présent et pour l’avenir.
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