Il est inacceptable de faire voter par le parlement un texte rejeté par les Français.
Le président de la République a dit qu’il voulait aller le plus vite possible, pour éviter le débat ! C’est exactement ce qu’attendent la Commission de Bruxelles, l’ensemble du patronat européen et les groupes de pression qui avaient voté OUI en 2005.
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