L’élaboration du Schéma régional d’Aménagement du Territoire (SRADT) a rappelé l’importance décisive pour la Haute-Normandie de sa façade maritime et de son fleuve majeur : la Seine. Facteurs historiques de son développement, ces deux atouts sont toujours essentiels : l’emploi régional, dans l’industrie comme dans les services, est très largement, lié à la qualité des infrastructures portuaires et à l’adaptation du chenal fluvial aux conditions de la navigation moderne. Le contrat de Projet (CPER) signé en 2006, l’a pris en compte. Le port de Rouen est ainsi étroitement associé à celui du Havre dans le COMPLEXE PORTUAIRE NORMAND.
Le Préfet de Région l’a rappelé dans une récente déclaration au cours de laquelle il a précisé les aménagements nécessaires dans le Chenal de Seine.
Les Elus communistes ont toujours défendu la nécessité de cette cohérence fluvio-maritime comme ils font de la diversification des modes de transport, au bénéfice du fluvial et du ferroviaire contre le quasi monopole du routier, l’une des priorités de leur projet régional. Les facteurs environnementaux dont la force s’impose de plus en plus, ajoutent à leur conviction.
Ils soutiennent pour le Port de Rouen et la Seine, l’élaboration d’un projet global de calibrage et d’entretien du chenal, de restauration des berges, de protection du cadre de vie, étudié avec une comité de pilotage ouvert aux associations et aux riverains.
Ils soutiennent également les propositions innovantes, tendant à ouvrir le trafic fluvial à des produits pondéreux, comme les déchets destinés aux centres de traitement, jusqu’à présent voués au seul transit routier.
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