sans les grèves, sans les blocages, sans les manifestations, nous en serions encore au monde de Zola, de Steinbeck et du travail des enfants.

sans les grèves, sans les blocages, sans les manifestations, nous en serions encore au monde de Zola, de Steinbeck et du travail des enfants.

Pris de court, les médias récitent donc leur petit bréviaire en continuant jour après jour de se faire peur ­ et hystériser les Français ­, jusqu’à tordre les mots à longueur d’antenne, « violence des blocages », « prise d’otage »… Mais qui est violenté ? Qui est séquestré dans des logiques […]

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