Archive dans 29 mars 2012

Emploi et Santé défendus par le Front de Gauche

Emploi et Santé défendus par le Front de Gauche à la Région Le Conseil Régional de Haute-normandie s’est réuni en séance plénière lundi 26 mars 2012. 1) Solidarité avec les salariés en lutte. Dans le débat de politique régionale, Jean-luc Lecomte intervenant pour le Front de gauche dénonçait en préambule et après les événements de Toulouse « tout antisémitisme qu’il vienne de l’extrémisme religieux ou de l’extrême droite ». Apportant son soutien à la lutte des salariés du Groupe Hersant Média et appelant à la solidarité pour préserver le pluralisme et la liberté de la presse, il poursuivait en dénonçant la politique de la droite qui supprime des moyens pour l’éducation, saluait la mobilisation des acteurs de l’école qui ont obtenu des reculs dans les fermetures annoncées et rappelait la demande forte du groupe F2G de construire un nouveau lycée en vallée d’Eure. « Soyons solidaires », ajoutait il ensuite, des salariés de Pétroplus, M’Real, Merck, Sealynx, Compin, Renault (pour laquelle il demande au président de ne pas accorder d’aides régionales tant que la situation des retraités en PRV n’est pas réglée) et de Legrand-Normandie dont il évoquait les luttes. Sur le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) dont il développait la nocivité, il invitait tous les élus de gauche y compris ceux qui se sont abstenus à saisir le Conseil constitutionnel. Enfin, il concluait son propos en dénonçant la casse des hôpitaux publics dont ceux de Vernon et Gisors, le Projet Régional de Santé étant à l’ordre du jour de cette séance. L’intégralité de l’intervention de jean-luc Lecomte est sur le site elus76.com 2) Santé : exiger un plan de rattrapage Sur ce dernier point, c’est à Céline Brulin, vice-présidente de la Région en charge de la santé qu’il revenait de donner acte au président pour le F2G de l’avis de l’institution régionale sur le Projet Régional de Santé qui définit pour 5 ans la politique de l’ARS pour la Haute-Normandie. Regrettant le délai imparti qui n’a pas permis un débat en séance plénière sur ce sujet, elle soulignait « nous sommes dans un contexte d’accroissement des inégalités devant l’accès aux soins et à la santé ». Rappelant les particularités de la Haute-normandie dans ce domaine (sous-densité des professions de santé, surmortalité, inégalité territoriale, vieillissement de la population), elle met en exergue les fractures territoriales notamment et en appelle à une autre logique ; une logique autre qu’incitative car aux effets contraires à ceux attendus. Clinique du Belvédère victime de la T2A, CHR du Rouvray confronté à la sur-occupation des lits, le constat est que la situation actuelle profite aux structures privées dotées ni des mêmes obligations, ni des mêmes moyens. Précisant l’intervention régionale en matière de santé, elle interroge : comment coordonner des projets de santé de territoire sans moyens et sans professionnels ?. En conclusion, si l’avis de l’Institution Régionale est favorable pour ce PRS, il se doit d’être exigeant et C Brulin précise que la Haute-normandie doit être doté « d’un plan d’urgence de rattrapage qui ne serait ni plus, ni moins que le respect de l’égalité républicaine ». L’intégralité de l’intervention de Céline Brulin est sur le site elus76.com 3) Modernisation des gares et haltes ferroviaires régionales. Noël Levillain, vice-président en charge des transports et de la mobilité développe un programme de 60 millions d’euros sur les quatre prochaines années. Après avoir renouvelé l’ensemble des TER (Trains express régionaux) et participé à l’amélioration des infrastructures, la Région engage la modernisation et la mise en accessibilité des gares en lien avec les collectivités locales concernées. Les objectifs, précise t’il, sont de garantir l’intermodalité : un accès au réseau de transport ferroviaire régional en cohérence avec les autres modes de transport, collectifs ou particuliers et d’offrir aux collectivités, via une politique incitative, une opportunité de développement et d’aménagement de leurs territoires. 11 gares et haltes ferroviaires ont été ciblées en raison de leurs poids particuliers en termes d’aménagement du territoire : Barentin/Pavilly, Auffay, Yvetot, Fécamp, Serqueux, Gournay-Ferrières, Conches en Ouche, Blangy sur Bresle, Dieppe, Val de Reuil et Vernon. La Région développe en complément un ensemble de services aux voyageurs et à ce stade, le montant des travaux prévus s’élève pour la Région à plus de 15 millions d’euros par an pendant 4 ans. 4) Mobilité des étudiants : modification du dispositif de l’aide régionale C’est à Michelle Ernis qu’il revenait de donner la position de vote du groupe F2G sur cette délibération sensible et controversée à la suite d’articles de presse au contenu orienté et peu ou prou vérifié. Compte-tenu que l’aide régionale, nouvelle formule, accordée aux étudiants concernera un plus grand nombre d’entre eux, un plus grand nombre d’écoles et universités, qu’elle sera attribuée à des étudiants plus modestes et de façon plus large aux boursiers, que toutes les demandes en cours qui entrent dans le cadre obligataire seront honorées, que ce dispositif s’intègre en complément et non en substitut des interventions de l’ Etat dont c’est la compétence avec Erasmus ou Léonardo et qu’il doit générer des recherches actives hors Région et en particulier auprès du FSE , qu’une évaluation sera faite dans un an avec un ajustement si nécessaire ( c’était une demande forte du groupe F2G), le groupe Front de Gauche a adopté cette délibération. Pour toutes informations complémentaires, appelez le 02 35 71 00 07 (Evelyne Leroy) ou le 02 35 52 23 10 (Philippe Jouvin).

Synthèse de la formation du Cidefe-Normandie du 21 février

Synthèse de la formation du Cidefe-Normandie du 21 février dernier à Rouen sur la thématique suivante : « TRANSPORT, INTERMODALITÉ SUR LE TERRITOIRE DE LA CREA : LES ENJEUX » METTRE DE LA COHÉRENCE DANS LA RÉFLEXION CONCERNANT LES DÉPLACEMENTS Synthèses des interventions (Noël Levillain, Michel Barrier, Dominique Hardy) et des débats. Les déplacements sont ancrés dans la vie quotidienne. C’est une des préoccupations majeures des ménages, après le logement et un poste budgétaire important. Le déplacement qui compte le plus est le trajet domicile travail, il doit être analysé point à point « de la porte du domicile au vestiaire de l’atelier ». Pour ce trajet la voiture est encore le mode préféré, pour accepter de prendre les transports collectifs, le trajet doit être de maximum 30 minutes. Face à ces constats, un réseau multimodal adapté aux besoins doit être pensé. Aujourd’hui, l’offre en matière de déplacement, qui comprend les transports en communs, le stationnement, les dessertes, les horaires …, n’est pas satisfaisante. Il est impossible de répondre aux objectifs de développement durable, (Grenelle de l’environnement …) Les déplacements sont donc au cœur de l’aménagement du territoire, c’est une question politique. Et comme pour chaque aspect politique, des choix, des choix cohérents doivent être faits. Réduire les inégalités socio-spatiales, de toutes sortes, c’est-à-dire s’attacher à desservir largement les zones à forte densité où les populations sont les plus défavorisées et de ce fait, plus dépendantes des transports en commun et en même temps répondre aux besoins des zones périurbaines de façon adapté. S’engager pour garantir un vrai service public du transport. Les élus qui prennent à bras le corps leur mission d’aménageur, et sont porteurs de propositions. Avant même la prise de décision, le temps de la réflexion est primordial. Pour être cohérent, il faut réfléchir à différents termes, pour mettre en adéquation des projets d’envergure appelés à modeler le territoire pour 30, 50, 80 ans … et des coûts de réalisation. Le contexte économique, les coupes budgétaires des collectivités … rendent frileux les acteurs, mais le financement public doit être engagé sur de grands projets qui courent sur du très long terme. Et en même temps, les collectivités doivent répondre aux besoins urgents qui peuvent être satisfaits à court terme, pour des coûts moindres. II faut s’engager sur le projet LNPN, pour lequel le cahier d’acteur des Elus communistes (parlementaires, conseillers régionaux de Haute Normandie et conseillers généraux de Seine Maritime), a permis de mettre en commun nos réflexions : refus d’une ligne spécifiquement dédiée aux voyageurs, elle doit pouvoir être utilisée aussi pour le fret, le financement doit être totalement public ; les partenariats public privé (PPP) sont à écarter. Le tracé qui offre les meilleures fonctionnalités pour les flux voyageurs et le fret sera retenu. Un matériel nouveau est certainement à inventer pour cette ligne, un défi pour la filière ferroviaire. Le projet serait le moteur de la restructuration de cette branche industrielle. Ce projet doit répondre aux attentes d’aujourd’hui et de demain, et s’adosser à une relance industrielle pour la région, permettre de créer de la valeur ajoutée sur les marchandises transportées et ainsi créer de l’emploi. Il s’agit aussi de réorienter les pratiques actuelles, en contrant la tendance au développement du transport poids lourds face au fret qui ne cesse de baisser qu’il soit ouvert ou non à la concurrence du privé. Pour permettre une efficacité technique, des aménagements sont nécessaires. Nous proposons également un grand plan ferroutage avec comme objectif que tous les camions traversant la France entre la frontière Belge et Espagnole passent sur les trains. Le développement du transport fluvial, et du cabotage, pourrait également réduire la part des camions sur les routes financées par les collectivités. La réalisation du contournement Est et la liaison A23-A13, doivent aussi répondre aux attentes des usagers de la route, dans le respect de tous les acteurs (ne pas porter atteinte à l’intégrité des communes, aux activités économiques …) et les préoccupations écologiques entendue afin de favoriser le meilleur tracé. La CREA investit dans les transports en communs (121.6 M € pour l’année 2012), en augmentant, grâce à de nouvelles rames, la capacité de métro, en restructurant la ligne 7, en développant le TEOR à Canteleu, notamment. Des projets plus locaux sont aussi à réactiver, comme le Tram train, le TER renforcé, avec nouvelles haltes ferroviaire (qui peut être réalisé en 5 ans !), le prolongement du métro … Mettre de la cohérence sur notre territoire, c’est par exemple penser le stationnement à l’échelle de toute l’agglomération, une politique de stationnement restrictive dans la ville centre, doit être associée à la mise en place de parking relais en périphérie. Sur ce thème, nous proposons que les recettes du stationnement payant ainsi que des amendes soient mises en commun à l’échelle de la CREA. Voilà un des aspects à aborder dans la construction de l’intermodalité. Développer le co-voiturage, oui mais les moyens techniques existent-ils ? Sur les tarifs, la réalisation d’une étude pour une tarification plus sociale allant jusqu’à la gratuité doit aboutir. Nous proposons dans cette optique de doubler le versement transport. Représentants des différentes collectivités (Région Haute Normandie, Conseil Général de Seine Maritime, CREA, communes de la CREA), les élus ont tous témoigné de ce besoin de cohérence. Mettre de la cohérence dans la gouvernance. Nos élus proposent donc de mettre en place sur le modèle du syndicat mixte une instance où toutes les autorités organisatrices des transports (AOT) pourrait être fédérées pour penser le transport, quel qu’il soit, scolaire, collectif … Ces AOT travaillent déjà ensemble, notamment pour la mise en place d’un outil de cohérence la carte « atoumod », une carte unique qui permettrai de regrouper sur un titre des billets de train, de bus, l’accès au parking de covoiturage … La région semble être l’échelle pertinente, sans qu’une hégémonie ne se crée pour autant. Ce syndicat pourrait alors percevoir un versement transport, une recette qui n’est pas perçue par le département ou la région actuellement. NB : le powerpoint, support de cette formation est à votre disposition auprès de l’antenne régionale du cidefe normandie et peut vous être communiqué en appelant au 02 35 71 00 07.

L’ADECR 76 accueille Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent à la gare de Rouen

Les élus communistes et républicains de Seine Maritime étaient nombreux à accueillir Jean-Luc Mélenchon à son arrivée à la gare de Rouen.Accompagné de Pierre Laurent, il a manifesté sa satisfaction devant cette foule venu l’attendre quelques heures avant le meeting qui a réuni ce mardi 6 mars 2012 gare de Rouenprès de 10000 personnes. Sur cette photo amicalement remise à l’ADECR par le photographe Jean-Pierre Mauger, vous pouvez remarquer à aux cotés du candidat à la présidentielle Céline Brulin secrétaire de la fédération de Seine MAritime du Parti Communiste Français, Vice Présidente de la Région Haute Normandie, conseillère municipale de Bolbec,Sébastien Jumel, Maire de Dieppe, vice Président du Conseil Général de Seine Maritime et membre du comité de campagne, Noèl Levillain, Maire de Tourville la Rivière, vice Président du Conseil Régional de Haure Normandie, Julien Dugnol Conseiler Régional de Haute Normandie, et le président de l’ADECR76 Michel Barrier vice président du Conseil Général de Seine Maritime.

Rester à l'offensive selon Jean-Claude Jacob

Le jeudi 29 mars aura lieu à Lyon la 4e Rencontre nationale de la coopération intercommunale et de la démocratie locale. L’importante et formidable campagne pour les Présidentielles et Législatives, doit nous permettre de mieux appréhender nos responsabilités d’élu-e-s, aujourd’hui, mais aussi dès le lendemain de ces importantes échéances. Les questions de fonds engagées, qui bousculent les approches politiques convenues, donnent une importance particulière à notre 4e Rencontre nationale de la coopération intercommunale et de la démocratie locale, au Grand Lyon, le jeudi 29 mars. Si en 2011, les SDCI écrits par les Préfets ont été le plus souvent mis à mal, n’oublions pas que les dernières lois UMP (en particulier Pélissard), ont prolongé jusqu’à la fin de l’année, la poursuite d’un processus autoritaire. Ne les laissons pas reprendre la main ! Avec, en premier, l’intercommunalité en Ile de France avant fin 2012. Nous portons la nécessité d’un passage à la VIème république, et dimanche dernier cette idée a grandi, place de la Bastille. Nous devons, dès maintenant, développer l’idée d’une intercommunalité de projet, de bassin de vie, qui s’appuie sur la volonté des communes et des habitants. Déjà nous pouvons mesurer, dans nos collectivités, l’impact des lois fiscales qui appauvrissent nos finances, aggravées par une soit-disante péréquation, où l’Etat va, en 4 ans, « récupérer » 1 milliards d’euros sur les collectivités déjà en baisse de recettes. Dans cette période, assez extraordinaire, où de nouveaux élus-e-s se tournent vers les idées et candidats Front de Gauche, nous devons, par la formation CIDEFE, par nos réflexions, propositions et actions élever notre activité et notre engagement. Quelque soit les résultats des prochaines élections, une mobilisation des élus, des fonctionnaires territoriaux, des habitants est indispensable pour remettre à l’endroit les lois, libérales et mortifères, appliquées à nos collectivités. Pour faire rentrer à pleins poumons la démocratie, la solidarité, le développement des services publics pour la population. C’est pourquoi, tout en sachant l’activité qui est la nôtre en ce moment, nous nous permettons d’insister pour que des élu-e-s d’un maximum de collectivités viennent échanger, confronter, proposer, agir pour un nouveau projet pour nos collectivités. Nous devons rester à l’offensive sur l’aménagement du territoire, l’organisation territoriale, la métropolisation ou les moyens financiers qui viennent en débat. Nous savons compter sur toi et nous t’en remercions. Bien amicalement. Jean Claude JACOB Animateur collectif intercommunalité ANECR. !!!Joan ESPEJEL Vous trouverez ci-joint le bulletin d’inscription pour la Rencontre. Sachez qu’elle aura lieu au siège de la Communauté urbaine du Grand Lyon, qui se situe à 10 minutes à pied de la gare de Lyon Part Dieu.

Les élus régionaux du Front de Gauche haut-normands contre le MES

A la veille de l’élection présidentielle, le traité instituant le Mécanisme Européen de Stabilité engage la France dans un processus d’abandon de souveraineté budgétaire. Le MES n’a pas pour objectif de fournir une aide aux États qui en ont besoin mais de préserver les intérêts financiers des banques et de mettre en place des plans d’assistance au système bancaire en sacrifiant les populations sur l’autel du profit. Nous en avons un exemple dramatique avec la Grèce. Ce traité élaboré par le couple Sarkozy-Merkel interdit à un pays, un gouvernement, toutes possibilités de dépasser des dépenses fixées par les fonctionnaires européens. C’est une machine de guerre contre les nations et les peuples qui contredit manifestement les principes de souveraineté budgétaire inscrits dans la Constitution de notre pays. Ce traité ne règle ni la relance de l’activité économique ni le développement de l’emploi. Il met en cause le devenir même des services publics. Les Députés du Front de gauche ont voté contre ce traité le 21 février dernier. Ils ont aussi lancé un appel à leurs collègues de gauche, y compris ceux qui se sont malheureusement abstenus, pour qu’ils s’associent à une saisine du Conseil constitutionnel. Le Front de Gauche agit pour que le peuple français soit consulté par référendum sur ce traité.

Le vote Mélenchon s’ancre à Caucriauville! le Député Jean-paul Lecoq en est témoin!

((/public/politique/.caucri2_m.jpg|marché2||marché2, mar. 2012))((/public/politique/.caucr3_m.jpg|marché3||marché3, mar. 2012))((/public/politique/.caucri1_m.jpg|marché1||marché1, mar. 2012)) ((/public/politique/.caucri4_m.jpg|marché4||marché4, mar. 2012)) Ce n’était pas encore le printemps ce matin sur le marché de Caucriauville…. mais alors que le vent frais et porteur d’humidité s’engouffrait entre deux immeubles,les communistes du quartier s’étaient donnés rendez vous, une nouvelle fois, sur le marché afin de poursuivre les campagnes engagées par le Front de Gauche.Le Député comministe Jean-Paul Lecoq, et sa suppléante, aux prochaines législatives,Nadine Lahoussaine les avaient rejoint. » »Ce sont les plus proches contacts qui permettent de lever quelques interrogations et convaincre du bien fondé de voter dès le premier tour de la présidentielle pour Jean-Luc Mélenchon ». »insistait Jean-Paul Lecoq affirmant à son tour que la présence de nombreux députés Front de Gauche constituerait la meilleure garantie d’une vraie révolution politique, celle qui est à l’ordre du jour du grand rassemblement à la Bastille demain 18 Mars.De belles discusions, des relations de confiance… Pas le printemps? certes, mais ça y ressemble! et un bon et beau printemps, bien chaud, c’est le gage de belles vendanges!!!! __Place au peuple__!

Mélenchon à 15% il peut même arracher les 20% ! Explications…

Au détour de mes lectures ! C’est structurellement 15% que Mélenchon peut atteindre. 15% de Français qui sont prêts, idéologiquement parlants, à voter pour des trotskistes, des communistes, des contestataires d’extrême gauche ou de la gauche de la gauche, des néo-marxistes ou des anticapitalistes et anti-libéraux.__ A 10%, Mélenchon n’est encore qu’au tiers__ du potentiel structurel du Front de gauche en France. …. ((/public/politique/Melenchon.jpg|JL Mélenchon||JL Mélenchon, mar. 2012))En plus du structurel de partis, Mélenchon peut ajouter deux choses : l’idéologique et sa force du verbe. L’idéologique, c’est rafler aux Verts et au PS, ce qu’ils ont de néo-marxistes et d’antilibéral. Ceux qui ont voté Mammère pourraient voter Mélenchon, ceux qui ont voté Montebourg pourraient voter Mélenchon. Par ailleurs, avec ses phrases fortes et ses insultes – il faut le dire – amusantes : “capitaine de pédalo” , “campagne au goût de fromage lyophilisé”, “gouvernement Hollandréou“, Mélenchon pourrait ameuter ceux qui l’aiment bien lui-même, ceux qui aiment sa force de caractère et ceux qui aiment bien rigoler. Le manque de relief et d’aspérités du candidat de la gauche institutionnelle, sa personnalité outrageusement reconstruite sur le calque de François Mitterrand dont il affecte – gauchement – jusqu’à la gestuelle et la scansion, signent Hollande candidat de la fadeur parfaite d’un plat diététique si bien que Mélanchon, en comparaison, rehausse le goût de la gauche tel un fier fromage Corse…. Objectivement, Mélenchon à 20%, ce n’est pas impossible. Mais cela demanderait à beaucoup, de se laisser aller à leurs véritables idées.

Près de 1100 parrainages ! La dynamique en marche.Dimanche à la Bastille!

Communiqué de l’ANECR et de l’ADECR76 portevoix.jpg PARRAINAGES POUR JEAN-LUC MELENCHON

Ce vendredi 16 mars 2012 une délégation a déposé officiellement les signatures parrainant la candidature du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle : Près de 1100, dont 856 membres de l’ANECR. L’ensemble des efforts conjugués a contribué au rassemblement et à un élargissement du Front de Gauche.

L’engagement des élu-e-s communistes et républicains et notamment celles et ceux de Seine Maritime,traduit bien les efforts engagés depuis les rencontres nationales de notre association à Villejuif et s’inscrivent pleinement dans la dynamique actuelle..

De fait, chacun le constate, la mobilisation et l’élargissement du Front de Gauche s’amplifient et s’exprimeront avec force lors du rassemblement du 18 mars à la Bastille, et le matin dès 9 heures à Gentilly avec le débat pour une VIème République en présence de nombreux élu-e-s et autres acteurs, et la venue probable de Jean-Luc Mélenchon à ce débat.

Rassemblement des élu-e-s communistes et républicains sous leur banderole à la Nation à 13heurs30 (entre le Boulevard Voltaire et l’avenue Philippe Auguste).

TOUS LES DETAILS SUR www.elunet.org

11% ce n’est pas un plafond!

((/public/.Barrier_0413_m.jpg|Barrier_0413.jpg||Barrier_0413.jpg, janv. 2011)) Selon le sondage CSA, il ressort que 39% des français interrogés déclarent pouvoir voter Mélenchon à la présidentielle. De ces deux chiffres on peut tirer deux enseignements…. primo, la marge de progression est importante et elle se constate sur le terrain, et que 11% ne constitue aucunement un plafond. La dynamique de la campagne, la capacité à incarner les aspirations d’un maximum d’électeurs de gauche, sont déterminantes pour poursuivre la progression durant les 40 jours qui nous séparent du premier tour.

Parrainages pour Jean-Luc Mélenchon!

Les élus communistes et républicains de Seine maritime en situation de parrainer un candidat on tous fait le choix de parrainer Jean-Luc Mélenchon pour le premier tour de la présidentielle.D’autres élus amis ont fait connaître leur intention de les accompagner.Chacun d’entre eux se sent engagé dans la campagne bien au delà de ce parrainage afin d’assurer le score le plus élevé…. dimanche 18 mars ils seront au rassemblement de la Bastille. Je leur donne RDV place de la Nation à 13h30. des précisions sur le lieu seront données très prochainement! A suivre

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